Samedi 04/09/2010. Dernière actualisation 16:18h. 52.707 lecteurs en ligne
CONTACTEZ-NOUS: edition@edicosma.fr
Couverture | Actualite | Culture | Economie | International | National | Sports | PLUS SECTIONS   |
Imprimer
 
Commentaire
 
Enviar a un amigo
 
¡Comparte la noticia!
GayTactos Facebook Twitter Buzz it!
Noticias Relacionadas
Béchir au Kenya: les dirigeants africains craignent pour eux-mêmes
27/08/2010 20:27:37

Le Rwanda menace de se retirer de la Minuad au Soudan
31/08/2010 18:13:49

Areva rafle "l'or" au Soudan, géant d'Afrique encore sous-exploré
19/08/2010 17:17:50

Une folle ruée vers l'or dans le désert du Soudan
19/08/2010 14:59:15

Au moins 21 morts dans des combats pour du bétail au Sud-Soudan
04/08/2010 15:17:19


 

Les dirigeants africains décident de "pas coopérer" avec la CPI sur le Soudan

04/07/2009 14:48:53

Les dirigeants africains ont décidé vendredi à Syrte (Libye) de ne "plus coopérer" avec la Cour pénale internationale (CPI), vilipendée par leur hôte Mouammar Kadhafi, pour arrêter le Soudanais Omar el-Béchir qui est accusé de crimes contre l'humanité.Le président soudanais est sous le coup depuis mars d'un mandat d'arrêt de la CPI, pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour (ouest du Soudan).Dans une résolution adoptée à la fin d'un sommet de trois jours, l'Union africaine a reproché notamment au conseil de sécurité de l'ONU de ne pas avoir répondu à se demande de suspendre les poursuites contre Omar el-Béchir.En conséquence, il a été décidé que les Etats membres de l'UA "ne coopéreront pas" avec la CPI "dans l'arrestation et le transfert" de l'accusé, au nom de son immunité présidentielle.Cette décision a été prise alors que 30 Etats africains ont ratifié les statuts de la Cour.Le sommet de Syrte a estimé que le mandat d'arrêt de la CPI "sape les efforts déployés en vue de faciliter un règlement rapide du conflit au Soudan".Adversaire déterminé de la CPI, le "Guide" libyen, qui est aussi le président en exercice de l'UA, avait accusé en mars la CPI d'être un instrument des Occidentaux pour "établir un nouveau terrorisme mondial".Le président Béchir était présent au début du sommet de Syrte mercredi, mais a quitté la ville avant la décision de vendredi.Il s'est rendu dans plusieurs pays africains depuis que la Cour a émis le mandat d'arrêt contre lui, mais il n'est allé jusque-là dans aucun des Etats de l'UA en ayant ratifié les statuts.Pour Reed Brody, porte-parole de l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW), présent à Syrte, l'Union africaine "s'est rangée du côté d'un dictateur accusé de crimes de guerre plutôt que du côté de ses victimes africaines".Il a estimé que la résolution avait été "imposée par la Libye et le Soudan sans consensus réel".Durant la dernière journée de leur sommet, les chefs d'Etat africains ont aussi longuement passé en revue la série de conflits et de crises qui minent leur continent, en accordant une attention particulière à la Somalie.Tard dans la nuit de jeudi à vendredi, les dirigeants africains avaient réussi à mettre fin à un débat institutionnel houleux qui durait depuis plusieurs mois.Ils ont finalement décidé de remplacer l'actuelle Commission de l'UA par une "Autorité" disposant d'un rôle de "coordination" en matière de "politique de défense commune".Il s'agit, selon les diplomates, d'une timide avancée vers les "Etats-Unis d'Afrique" dont Mouammar Kadhafi a fait son grand projet.Un délégué d'un pays d'Afrique de l'Est reconnaissait vendredi "ne pas y voir encore tout à fait clair" sur la portée réelle des changements intervenus.Pour le ministre béninois des Affaires étrangères Jean-Marie Ehouzou, "les Etats sont prêts à laisser tomber une partie de leur souveraineté au profit de cette Autorité".Mais certains pays, comme le Nigeria et plusieurs Etats d'Afrique australe, ont clairement fait savoir qu'ils n'étaient pas prêts à aller jusque-là, estimant qu'une coopération économique accrue devait précéder l'intégration politique.Un délégué d'un de ces pays parlait même d'une "embuscade" tendue par Mouammar Kadhafi pour forcer leur assentiment.Un autre assurait que des concessions avaient été faites car "il est difficile pour des pays fragiles et instables" de s'opposer à l'influent chef libyen. Il notait aussi que, parmi les Etats réticents, seuls les plus importants ou les plus éloignés géographiquement de la Libye avaient publiquement fait connaître leur désaccord.

 
Discuter de l'actualité

Nom
E-mail
Commentaire
  Entrez le code
 

Acepto las Condiciones de Uso

 
» Radio Turismo Rural
» Radio Hipica
» Red Mundial de Radios
  » Topbooking
» Central de Ventas Europea
plus de

"Le Barça est un produit fini", le Real pas encore
03/09/2010 16:43:02
Palais amianté, Tarantino contesté et Visconti trahi
03/09/2010 14:18:07
Après Albi, Rodez veut être inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco
03/09/2010 14:16:32
Un avion cargo s'écrase près de l'aéroport de Dubaï
03/09/2010 18:48:27
Nouriel Roubini met en garde contre trop de mesures d'austérité en Europe
03/09/2010 18:37:41
L'ouragan Earl faiblit fortement au large des côtes de la Caroline du Nord
03/09/2010 18:33:54
Festival de Venise: tempête autour d'un plat de spaghetti à 100 euros
03/09/2010 18:03:15
La Chapelle Sixtine souffre de son succès
03/09/2010 17:58:02
tous les actualités »
 

      Condiciones de Uso | Aviso Legal | Condiciones de Contratación | Política de Confidencialidad
 
Luxembourg Hebdo www.luxembourghebdo.com
Journal digital avec des renseignements et des infos actualisés à la minute. Luxembourg Hebdo fait partie du
groupe Edicosma, intégré dans plus de 200 journaux digitaux, au service de l'information.
© Luxembourg Hebdo 2010