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Une diminution des pertes pour dépréciations a permis à Royal Bank of Scotland d'augmenter son bénéfice d'exploitation au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent et le groupe bancaire en partie nationalisé anticipe de bonnes perspectives à moyen terme.
RBS, dont l'Etat britannique détient 83% du capital, a fait état d'un bénéfice d'exploitation de 869 millions de livres (1,05 milliard d'euros) sur le trimestre clos le 30 juin, après un résultat d'exploitation de 713 millions au premier trimestre.
Un an auparavant, la banque avait subi une perte d'exploitation de 3,35 milliards de livres.
Les pertes pour dépréciations ont représenté 2,49 milliards de livres contre 2,68 milliards au premier trimestre.
Plusieurs banques européennes, telles que HSBC, BNP Paribas et Barclays, ont publié de solides résultats cette semaine à la faveur d'une réduction des charges liées aux créances douteuses mais certains investisseurs se posent des questions sur leurs perspectives de fond.
Les activités banque de détail et banque commerciale de RBS ont vu leur produit net bancaire augmenter durant le trimestre mais la banque d'investissement a connu des temps plus difficiles, avec une chute de 31% du PNB par rapport au premier trimestre.
RBS a dit qu'elle était bien partie pour réaliser ses objectifs, en particulier ses cessions d'actifs non stratégiques.
Le directeur général Stephen Hester entreprend de dégraisser le bilan, revenant sur la stratégie expansionniste de son prédécesseur Fred Goodwin.
L'action gagne 2% à 53,05 pence en début de matinée, après avoir ouvert en hausse de 3,56% alors que l'indice regroupant les valeurs bancaires européennes avançait de 0,74%.
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